Je suis donc libre.
Oui, ils ne m’ont pas condamné à mort, alors qu’ils m’avaient à leur merci. Ils n’ont pas pu tenir ferme leurs accusations, celles-ci s’étant évaporées entre leurs propres doigts. Du Tribunal militaire au Tribunal de Grande instance au Tribunal de Première instance, ils se sont retrouvés à prendre des décisions administratives dans le bureau du Régisseur de prison, devant Secrétaire d’Etat, par instruction téléphonique sur cellulaire de Messieurs les ministres, afin de vite contrecarrer la décision publique du Juge qui m’a libéré et restitué dans tous mes droits devant tout le monde, quelques heures auparavant. La meilleure ?































